Le début

Je ne me souviens même plus comment ça a commencé. Qui a eu l’idée folle, et qui a décidé un beau jour que c’était une bonne idée?.. Comme beaucoup de nos plans à Gary et moi, on se retrouve sur la même longueur d’onde et ça devient tout de suite un projet familial. Un gros projet, impliquant toute la famille: un tour du monde pendant 1 an? Why not! 

J’ai eu la chance de voyager avec mes parents dans ma jeunesse, et Gary est un véritable citoyen du monde, ayant vécu en Afrique du Sud, Royaume-Uni et Australie avant de s’installer au Canada. Nous voulons transmettre ce goût de la découverte à nos enfants, leur donner l’envie de l’aventure, de la différence, et leur montrer que rien n’est impossible ou hors de portée quand on s’y met pour de bon. C’est ainsi que notre année-lumière a tranquillement pris forme.

C’est sûr que nos amis Simon et Marie-Noëlle nous ont inspiré. Déjà partis avec leurs 3 enfants sur un voilier pendant un an dans les Caraïbes, ils remettent ça cet automne pour une traversée du Pacifique devant durer environ deux années. Ils sont devenus un peu un modèle, en nous démontrant que les rêves sont véritablement réalisables. Même s’ils sont beaucoup plus cool (ou fous!) que nous et que notre propre voyage se fera de façon plus conventionnelle, en avion, train et autobus…

Une année donc (en fait 10 mois), quatre personnes, cinq continents. Deux mois sur chaque continent. Comme on se rend bien compte que même avec toute cette période de temps on ne pourra pas tout voir, on choisit consciemment, avant le départ, de limiter nos déplacements et nos visites. On veut donc s’installer pour un bout de temps à un même endroit, et profiter de l’air du pays, sans toujours courir ou se déplacer pour voir toutes les attractions. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne s’en mettra pas plein la vue! On a une tonne de choses à voir, d’endroits à visiter, de merveilles à contempler, et on espère en découvrir des centaines d’autres imprévues! Choisir les pays qu’on visitera n’a d’ailleurs pas été facile à faire. La première liste s’étalait sur plusieurs pages avant que les contraintes de temps, budget et climat ne nous aident à la rendre plus raisonnable… Comment on s’y est pris? On a d’abord demandé aux principaux intéressés ce qu’ils voulaient voir:

Gregory, qui avait alors 7 ans, souhaitait visiter les décors du film Le Seigneur des Anneaux, et voir des pandas.

Nina, 6 ans à ce moment, voulait retourner voir les animaux en safari (on revenait d’un voyage en Afrique du Sud) et aller au pays où l’on mange des croques-monsieur…

En rajoutant les idées des parents, on obtient le trajet suivant: France, Royaume-Uni, Afrique du Sud, Namibie, Inde, Chine, Nouvelle-Zélande, Ile de Pâques, Argentine et Mexique. Avec quelques arrêts entre les étapes (Barcelone, Dubaï, Hong Kong, Sydney, Bora Bora…) puisque ce sera sur le chemin! Les pays en gras sont ceux où l’on prévoit passer le plus de temps, c’est-à-dire se louer une maison ou un appartement pour une période de 4 à 6 semaines. On va en profiter pour s’installer confortablement, faire l’école, découvrir l’ambiance de la place, prendre des cours, et relaxer!

Au moment d’écrire ces lignes, le départ est prévu dans un peu moins de 2 ans. Est-ce qu’on a hâte? Devinez! C’est encore trop loin pour que l’anxiété des derniers préparatifs nous rattrape, et juste assez proche pour qu’on le visualise pour de vrai. Rendez-vous en octobre 2016!!!

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POURQUOI A LIGHT YEAR?

Une année lumière. C’est une unité de distance (qu’on va parcourir en quantité!) avec une notion de temps (une année loin de notre routine habituelle..). Et le concept de lumière (le soleil, une pause sans hiver québécois, ça se prend bien!) qui se traduit également de l’anglais par légèreté, c’est-à-dire sans nos contraintes habituelles, avec des besoins matériels réduits, et une sensation de liberté qu’on perd facilement dans notre vie nord-américaine… Une année-lumière quoi!

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